Précarité des emplois en France mais ...
...CHIRAC vend des avions et des trains en CHINE avec effets d'annonces appuyés ! 150 airbus A 320 (qui seront fabriqués en CHINE...et sans doute rapidement réinventés par le «génie de la photocopie chinoise » !
Pouvait- il faire autrement ? Par contre, très peu d'échos sur la question des droits de l'homme et de la liberté de la presse en CHINE?
Depuis 2004, les entreprises françaises travaillant avec la CHINE sont passées de 3500 à 7000 avec une part de marché ridicule de 1,4% ... Mais on ne nous précise pas combien d'entre elles ont délocalisé leur production!
La précarité des emplois en France est de plus en plus conséquente !Aussi faut-il comprendre pourquoi des efforts des régions et des départements sont consentis avec des idées nouvelles intéressantes... et l'initiative en la matière à THONON est un bel exemple d'imagination où la mission locale d'insertion a oeuvré avec efficacité. Ainsi est né « l'Atelier » à Vongy (à l'ancienne école) une entreprise de production de meubles en carton. Le résultat est étonnant de créativité et de solidarité. Les 6 femmes concernées sont ravies et ont retrouvé le moral...leur condition de R'Miste a changé. Elles sont devenues des salariées à part entière et ont retrouvé une raison de se lever le matin. La réussite est indéniable dans l'initiative, mais il faudra que dans 2 ans l'exploitation soit rentable : Si cela arrive ce sera une réussite... Sinon les 6 emplois en question des 6 Savoyardes seront remis en question. Et ne faut- il pas se rappeler des 150 emplois perdus l'été 2004 de l'entreprise « La Savoyarde du meuble » à ce même hameau de Vongy... ceux-là n'ont pas été retrouvés !
L'entreprise en question a été délocalisée en 2004 en Roumanie et une partie de la fabrication a été dirigée sur la CHINE... pour le bien des actionnaires.
Et les 6 nouveaux emplois créés à « L'atelier » n'ont pu l'être que grâce à la contribution des finances publiques.
Sans vouloir faire aucune relation, et si belle soit cette l'initiative, de « L'ATELIER » qui redonne un peu d'espoir à six femmes en état d'inquiétude ; cela s'appelle de la solidarité.
Et qu'on le veuille ou non , c'est encore le contribuable qui paie... et non l'économie !
Pouvait- il faire autrement ? Par contre, très peu d'échos sur la question des droits de l'homme et de la liberté de la presse en CHINE?
Depuis 2004, les entreprises françaises travaillant avec la CHINE sont passées de 3500 à 7000 avec une part de marché ridicule de 1,4% ... Mais on ne nous précise pas combien d'entre elles ont délocalisé leur production!
La précarité des emplois en France est de plus en plus conséquente !Aussi faut-il comprendre pourquoi des efforts des régions et des départements sont consentis avec des idées nouvelles intéressantes... et l'initiative en la matière à THONON est un bel exemple d'imagination où la mission locale d'insertion a oeuvré avec efficacité. Ainsi est né « l'Atelier » à Vongy (à l'ancienne école) une entreprise de production de meubles en carton. Le résultat est étonnant de créativité et de solidarité. Les 6 femmes concernées sont ravies et ont retrouvé le moral...leur condition de R'Miste a changé. Elles sont devenues des salariées à part entière et ont retrouvé une raison de se lever le matin. La réussite est indéniable dans l'initiative, mais il faudra que dans 2 ans l'exploitation soit rentable : Si cela arrive ce sera une réussite... Sinon les 6 emplois en question des 6 Savoyardes seront remis en question. Et ne faut- il pas se rappeler des 150 emplois perdus l'été 2004 de l'entreprise « La Savoyarde du meuble » à ce même hameau de Vongy... ceux-là n'ont pas été retrouvés !
L'entreprise en question a été délocalisée en 2004 en Roumanie et une partie de la fabrication a été dirigée sur la CHINE... pour le bien des actionnaires.
Et les 6 nouveaux emplois créés à « L'atelier » n'ont pu l'être que grâce à la contribution des finances publiques.
Sans vouloir faire aucune relation, et si belle soit cette l'initiative, de « L'ATELIER » qui redonne un peu d'espoir à six femmes en état d'inquiétude ; cela s'appelle de la solidarité.
Et qu'on le veuille ou non , c'est encore le contribuable qui paie... et non l'économie !

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