C.P.E: et pendant ce temps?...
C P E : ET PENDANT CE TEMPS ?...
Tout le monde attendait l'intervention du Président CHIRAC.
Elle fut habile et politique ! Les dispositions prises répondent aux critiques émises par les ANTI CPE. Elles répondent aussi aux lois de la République, avec une incongruité : une loi promulguée sera pour la première fois dans l'histoire de la France interdite d'utilisation, avant les nouvelles dispositions qui devraient la modifier.
Faute de satisfaire tout le monde, elle ne satisfait donc personne !
Le poisson est noyé et « l'occupe foule » a bien fonctionné.
Et pendant ce temps dans d'autres domaines, des arrêtés ministériels passent inaperçus, alors qu'à terme ils mettent la santé des Français en cause !
Pour exemple, les arrêtés en date du 26 février 2006, du Ministre de la Santé, Monsieur Xavier BERTRAND, qui suppriment le traitement des fractures de la liste des produits et prestations remboursables prévue à l'article 165-1 du Code de la Sécurité Sociale.'Désormais le coût de ce matériel chirurgical indispensable reposera uniquement sur le budget des établissements privés et publics.
Les chirurgiens n'auront même plus la faculté de choisir leur matériel d'ostéosynthèse, puisque les choix des techniques et implants seront évidemment guidés par le coût, et donc décidés par les commissions comptables et administratives de l'établissement.
Cela débute par le petit matériel et se poursuivra inévitablement par celui des prothèses de grosses interventions.
Le déficit de la sécurité sociale sera transféré sur celui des établissements publics (les privés abandonnant sans doute avec logique tout ce qui n'est pas rentable ...) Par recoupement la charge incombera d'une façon ou d'une autre, au contribuable cochon payeur.
Un vrai scandale pour la qualité des soins accordés aux patients et une atteinte lamentable à la santé des Français. Ce système qu'on nous enviait et qu'on disait le meilleur du monde se fait la valise !
Ce véritable déremboursement s'effectuant évidemment dans la plus parfaite discrétion.
Un chirurgien député, Olivier Jardé, député UMP de la Somme a posé une question écrite au Ministre sur le sujet. Un chirurgien Thononais réputé et courageux, le Docteur Jean Michel LEROY, a poussé son coup de gueule dans les médias régionaux. Il sera sans doute suivi par beaucoup d'autres...
Mais le grand public n'est au courant de rien sur ce vrai scandale de la santé des Français.
On attend la suite... Mais il est probable que l'on se dirige vers cette solution boiteuse. Il faudra d'ores et déjà que l'on pense à ressortir les béquilles !
Les pays de l'Est, d'Afrique et d'Asie sont prêts pour l'exportation !
En attendant en France, pendant que le peuple manifeste pour un CPE bidon,
le contrat de la médecine à 2 vitesses « pauvres riches » est bel et bien lancé! Sans débat et sans manifs, par simple arrêté ministériel !
Écoeurant !!!
Tout le monde attendait l'intervention du Président CHIRAC.
Elle fut habile et politique ! Les dispositions prises répondent aux critiques émises par les ANTI CPE. Elles répondent aussi aux lois de la République, avec une incongruité : une loi promulguée sera pour la première fois dans l'histoire de la France interdite d'utilisation, avant les nouvelles dispositions qui devraient la modifier.
Faute de satisfaire tout le monde, elle ne satisfait donc personne !
Le poisson est noyé et « l'occupe foule » a bien fonctionné.
Et pendant ce temps dans d'autres domaines, des arrêtés ministériels passent inaperçus, alors qu'à terme ils mettent la santé des Français en cause !
Pour exemple, les arrêtés en date du 26 février 2006, du Ministre de la Santé, Monsieur Xavier BERTRAND, qui suppriment le traitement des fractures de la liste des produits et prestations remboursables prévue à l'article 165-1 du Code de la Sécurité Sociale.'Désormais le coût de ce matériel chirurgical indispensable reposera uniquement sur le budget des établissements privés et publics.
Les chirurgiens n'auront même plus la faculté de choisir leur matériel d'ostéosynthèse, puisque les choix des techniques et implants seront évidemment guidés par le coût, et donc décidés par les commissions comptables et administratives de l'établissement.
Cela débute par le petit matériel et se poursuivra inévitablement par celui des prothèses de grosses interventions.
Le déficit de la sécurité sociale sera transféré sur celui des établissements publics (les privés abandonnant sans doute avec logique tout ce qui n'est pas rentable ...) Par recoupement la charge incombera d'une façon ou d'une autre, au contribuable cochon payeur.
Un vrai scandale pour la qualité des soins accordés aux patients et une atteinte lamentable à la santé des Français. Ce système qu'on nous enviait et qu'on disait le meilleur du monde se fait la valise !
Ce véritable déremboursement s'effectuant évidemment dans la plus parfaite discrétion.
Un chirurgien député, Olivier Jardé, député UMP de la Somme a posé une question écrite au Ministre sur le sujet. Un chirurgien Thononais réputé et courageux, le Docteur Jean Michel LEROY, a poussé son coup de gueule dans les médias régionaux. Il sera sans doute suivi par beaucoup d'autres...
Mais le grand public n'est au courant de rien sur ce vrai scandale de la santé des Français.
On attend la suite... Mais il est probable que l'on se dirige vers cette solution boiteuse. Il faudra d'ores et déjà que l'on pense à ressortir les béquilles !
Les pays de l'Est, d'Afrique et d'Asie sont prêts pour l'exportation !
En attendant en France, pendant que le peuple manifeste pour un CPE bidon,
le contrat de la médecine à 2 vitesses « pauvres riches » est bel et bien lancé! Sans débat et sans manifs, par simple arrêté ministériel !
Écoeurant !!!

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