Juge Burgaud: responsable ou irresponsable?
Le juge Burgaud n'est pas responsable ? Le juge Burgaud ne se juge pas responsable, et il ne s'excusera pas.
C'est l'exemple même de celui qui se considère comme une victime parce qu'il n'a fait qu'utiliser ce que lui permettait des institutions périmées devenues une machine à broyer l'humain et ses vérités.
Le pouvoir et les convictions d'un seul homme non responsable mais devenu irresponsable s'affirment sous le couvert du texte de la loi !
Comment ne pas être sensible aux témoignages des accusés innocentés d'Outreau,broyés par ce fiasco judiciaire ? Un flop historique.
Comment un « jeune blanbec » frais émoulu de l'école? et parce que les diplômes l'ont consacré dans un état de juge, puisse se permettre une telle arrogance ?
Est- ce une froideur naturelle et inhumaine ou l'objectif opportun de faire carrière ?
Comment peut-on lui trouver des excuses au nom d'une corporation devenue une caste ou une véritable lobby d'Etat ?
Certes ne faisons pas d'amalgames et prenons en considération l'excellence professionnelle d'une majorité de magistrats. Comprenons la tristesse de cette famille qui voit le discrédit jeté sur la profession. Certains grands professionnels son dépités. Le juge Fennec reconnu pour son courage et son professionnalisme n'a-t-il pas déclaré dans une Interview radio « que dans cette situation kafkaïenne, il y perdait toutes ses illusions ! »
Le système inquisitoire écrit , secret et non contradictoire aurait-il vécu ?
Le commun des mortels s'interroge : A quel titre en effet, des erreurs reconnues pourraient elles être ignorées et rester impunies ?
Il n'est évidemment pas question de faire d'un homme et de ses faiblesses un bouc émissaire, mais simplement après qu'elles soient reconnues de sanctionner ses erreurs !
Pourquoi la société s'autoriserait-elle à punir d'autres professions à grande responsabilité telles les médecins, les chirurgiens , les architectes , les avocats, les policiers et même les militaires, et passerait sous silence les erreurs d'un juge défaillant ? Que devient la démocratie ???
Un homme investi de pouvoirs intangibles, emporté par l'assurance de sa fonction et maintenant une stratégie de défense, ne présentera pas d?excuses aux accusés, il trouve ; « que ce serait une solution de facilité » et se contente
« d'avoir conscience des souffrances des accusées et de leur proches, estimant avoir agi en conscience? » ( Voir ITW de L'Express du 19 au 25 janvier).
Certes l'institution judiciaire est toute aussi responsable que lui, en ayant confié une affaire aussi importante à un jeune juge sans expérience !
Mais après qu'elle se soit excusée par la voix de deux ministres, le juge Burgaud ne peut t'il pas faire état d'humilité, ne pouvant ignorer la douleur de certaines vies brisées par l'opprobre et d'autres envolées vers le néant.
Cet entêtement quelles qu'en soient les raisons est insupportable !
C'est en tout cas le moment de remettre les pendules à l'heure et d'apprécier où les réformes sont nécessaires sur ce pouvoir peut-être excessif d'un seul homme : « Le juge d'instruction » !
La Commission parlementaire a une rude tâche. Où penchera sa décision ? Vers un acte passif qui ménagera l'institution en place, ou vers une position formelle de reconnaissance, qui devra engendrer une véritable remise en cause et une inévitable réforme de l'appareil judiciaire et de ceux qui en assurent le fonctionnement.
Le peuple qui a été convié, par télévisions interposées, à suivre les débats attend.
Les victimes innocentées aussi !
C'est l'exemple même de celui qui se considère comme une victime parce qu'il n'a fait qu'utiliser ce que lui permettait des institutions périmées devenues une machine à broyer l'humain et ses vérités.
Le pouvoir et les convictions d'un seul homme non responsable mais devenu irresponsable s'affirment sous le couvert du texte de la loi !
Comment ne pas être sensible aux témoignages des accusés innocentés d'Outreau,broyés par ce fiasco judiciaire ? Un flop historique.
Comment un « jeune blanbec » frais émoulu de l'école? et parce que les diplômes l'ont consacré dans un état de juge, puisse se permettre une telle arrogance ?
Est- ce une froideur naturelle et inhumaine ou l'objectif opportun de faire carrière ?
Comment peut-on lui trouver des excuses au nom d'une corporation devenue une caste ou une véritable lobby d'Etat ?
Certes ne faisons pas d'amalgames et prenons en considération l'excellence professionnelle d'une majorité de magistrats. Comprenons la tristesse de cette famille qui voit le discrédit jeté sur la profession. Certains grands professionnels son dépités. Le juge Fennec reconnu pour son courage et son professionnalisme n'a-t-il pas déclaré dans une Interview radio « que dans cette situation kafkaïenne, il y perdait toutes ses illusions ! »
Le système inquisitoire écrit , secret et non contradictoire aurait-il vécu ?
Le commun des mortels s'interroge : A quel titre en effet, des erreurs reconnues pourraient elles être ignorées et rester impunies ?
Il n'est évidemment pas question de faire d'un homme et de ses faiblesses un bouc émissaire, mais simplement après qu'elles soient reconnues de sanctionner ses erreurs !
Pourquoi la société s'autoriserait-elle à punir d'autres professions à grande responsabilité telles les médecins, les chirurgiens , les architectes , les avocats, les policiers et même les militaires, et passerait sous silence les erreurs d'un juge défaillant ? Que devient la démocratie ???
Un homme investi de pouvoirs intangibles, emporté par l'assurance de sa fonction et maintenant une stratégie de défense, ne présentera pas d?excuses aux accusés, il trouve ; « que ce serait une solution de facilité » et se contente
« d'avoir conscience des souffrances des accusées et de leur proches, estimant avoir agi en conscience? » ( Voir ITW de L'Express du 19 au 25 janvier).
Certes l'institution judiciaire est toute aussi responsable que lui, en ayant confié une affaire aussi importante à un jeune juge sans expérience !
Mais après qu'elle se soit excusée par la voix de deux ministres, le juge Burgaud ne peut t'il pas faire état d'humilité, ne pouvant ignorer la douleur de certaines vies brisées par l'opprobre et d'autres envolées vers le néant.
Cet entêtement quelles qu'en soient les raisons est insupportable !
C'est en tout cas le moment de remettre les pendules à l'heure et d'apprécier où les réformes sont nécessaires sur ce pouvoir peut-être excessif d'un seul homme : « Le juge d'instruction » !
La Commission parlementaire a une rude tâche. Où penchera sa décision ? Vers un acte passif qui ménagera l'institution en place, ou vers une position formelle de reconnaissance, qui devra engendrer une véritable remise en cause et une inévitable réforme de l'appareil judiciaire et de ceux qui en assurent le fonctionnement.
Le peuple qui a été convié, par télévisions interposées, à suivre les débats attend.
Les victimes innocentées aussi !

0 Commentaires:
Enregistrer un commentaire
<< Accueil