Société des Nantis et du Chienlit Français c'est bien de cela dont il s'agit.
Une minorité de citoyens aux avantages multiples (dont ils ne parlent jamais...)
Se permettent d'utiliser un outil national pour servir leurs petits privilèges acquis.
Leurs revendications sont infondées et l'effort qui leur est demandé par les horaires d'hiver est ridicule en comparaison de ce que subissent au quotidien, les travailleurs du privé. Céder à ce chantage serait une insulte à ceux-là. Et pourtant ces nantis d'une société financée à 70% par l'État, donc le contribuable, explosent de revendications bidons.
Parlons de leurs avantages jamais évoqués: leurs salaires correspondent à la bonne moyenne du service publique, le paternalisme ferroviaire est depuis 1909 une véritable légende...
Ne nous étendons pas sur les coopératives associations de vacances ou oeuvres sociales multiples ?
Esquissons les voyages gratuits où à tarif réduit pour toute la famille... Passons sur le temps de travail
(parmi le plus faible de la fonction publique). Mais parlons de leur régime santé, couverture maladie sans égale, tout y est gratuit y compris les soins dentaires.
Évoquons le calorique régime retraite, le plus bel acquis de la profession. Le personnel sédentaire peut partir à 55 ans avec une pension de 75% du dernier salaire.
(contre 50% du plafond à la CRAM ). Les roulants quittent le travail à 50 ans, on ne leur demande que 25 années de service.
Cet avantage était justifié pat la pénibilité de la locomotive à vapeur... celle là a disparu, mais le confort des machines électriques n'a pas écarté pour autant l'avantage obtenu avec
« la bête humaine ».A ce régime on compte 2 fois plus de cheminots à la retraite qu'en activité, les cotisations collectées ne représentent que 38% des pensions versées... L'État doit payer la différence soit 2.8 milliards d'euros.
C'est donc le contribuable qui casque, y compris le routier qui doit travailler 15 ans de plus avec une pension nettement moindre !
Soulignons quand même
et encore la garantie de l'emploi! (il faut faire grave pour se faire virer...)Nous pourrions en rajouter des pages sur ces privilèges de nos
512 000 cheminots qui depuis 10 ans n'ont vu leur effectif ne diminuer que de 10% alors
qu'il a baissé de 65% en Allemagne et 50% en Italie 45% en Grande Bretagne de 40% en Espagne, ceci étant dû aux évolutions technologiques et à une application objective de la gestion moderne. (réf ;
« Encore Plus » le dernier livre de François de Closets).
Alors messieurs les grévistes cessez vos jérémiades... et frottez vous plutôt le ventre !En souhaitant qu'une cure contre l'obésité des nantis, ne vienne perturber vos dispendieux acquis
(au nom de l'équité des travailleurs elle serait souhaitable).
Et puis ayez une petite pensée pour ceux qui s'accrochent à leur emploi et que vous ne cessez d'emmerder avec vos arrêts de travail régionaux et à répétition...
Combattez l'ultralibéralisme c'est votre droit le plus absolu,
mais ne vous trompez pas de cible !Apprenez aussi la générosité et le sens du partage...
A l'époque où l'on vit ce serait la moindre !